Pathogénésie d’Artemisia Annua Afra 12-2020

M’interpellant sur le pourquoi, il y avait si peu de cas (ce dont je me suis réjouie) de Covid en Afrique, je me suis questionnée sur l’aide potentielle de l’Artemisia ou (et) de la chloroquine.
En y regardant d’un peu plus près fin novembre 2020, voici ce que j’ai relevé :
Au Bénin, 3015 cas confirmés, 43 décès. (12 565 000 hab.) ;
En France: 2 230 571 cas confirmés, 53506 décès. (67 850 000 hab.) :
En Belgique 579 000 cas confirmés, 16786 décès. (5 742 500 hab.) ;
Au Vietnam 1351 malades confirmés et 35 morts. ((96 000 000 hab.).
Il n’y avait certainement pas que le climat qui pouvait jouer. Ce n’était certainement pas non plus, ni la distanciation, ni le port du masque qui à eux seuls faisaient la différence. Sans doute, les chiffres sont ils un peu sous estimés, mais tout de même la différence est énorme.
Pas mal d’études ayant été faite sur la chloroquine ou plus précisément, l’hydroxychloroquine (qui a vraisemblablement une action), je me suis tournée vers l’Artemisia.
Il est à noter, qu’une vieille religieuse, ancienne missionnaire en Afrique, a été malade de la Covid dans ma région, s’en ai bien sortie et a dit qu’elle avait eu l’impression de refaire une crise de paludisme. Est-ce que le SARS -CoV-2 va remplacer dans nos pays occidentaux le paludisme qui sévit tant en Afrique, dont nous ne soucions d’ailleurs que trop peu, à part les grandes firmes pharmaceutiques qui y trouvent leur intérêt.
Grâce à mes amis béninois, rencontrés suite à mes interventions au sein de l’association Homéopathe sans Frontière, j’avais chez moi une tisane d’Artemisia.
La souche provient d’un mélange sec de tiges et feuilles de deux espèces d’Artemisia : Artemisia annua et Artemisia afra.

Ces plantes sont cultivées de façon biologique au Bénin par de petits exploitants. Une fois récoltées, elles sont séchées, les tiges et les feuilles coupées finement afin de faire des tisanes et commercialisées par « La Maison de L’Artemisia Bénin » fondation du Dr Lucile Cornet Vernet (cf site)
Fabrication faites selon les normes de l’OMS. Cette phytothérapie est largement utilisée en Afrique avec succès pour prévenir et guérir les crises de paludisme. Les africains de la zone subsaharienne l’utilisent largement. Ce n’est que maintenant que des études scientifiques démontrent l’efficacité de l’Artemisia pour prévenir et traiter le paludisme.
Je me suis dit que c’était peut être parce que les africains de la région sub- saharienne prenaient régulièrement des tisanes d’Artemisia à l’encontre du paludisme qu’ils faisaient moins de Covid et surtout moins de Covid létaux.
C’est la raison pour laquelle j’ai eu l’idée de réaliser cette pathogénésie.
J’ai fais appel à Daniel Saelens en tant que responsable de l’EBH, pour savoir si il voulait m’aider à mener à bien une pathogénésie de l’Artemisia annua afra que j’avais en ma possession. Ce fut oui.
Nous avons formé une équipe de 5 organisateurs.
J’ai contacté la pharmacie des Bourroches à Dijon, qui a accepté de préparer gracieusement la souche, pour faire avancer la recherche homéopathique.
L’aventure démarrait.
Dr Françoise SAINT-DIDIER

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